Ongle incarné : lorsque l’opération est inévitable

Mine de rien, un aussi petit élément qu’un bout d’ongle incarné peut causer des douleurs intenses. Ce fragment d’ongle pénètre la chair et entraîne une inflammation et même une infection. Très vite, le simple fait de se chausser et de marcher deviennent ardus à cause de la pression exercée sur l’orteil. On voit alors un bourrelet se former au niveau de l’incarnation et un processus de macération s’enclenche. Un panaris ou un abcès viennent compliquer la situation et les souffrances sont permanentes. Alors, l’opération de l’ongle incarné s’impose comme la seule option pour trouver le soulagement.

Autour de l’opération de l’ongle incarné

Bien sûr, ne pas porter des chaussures trop serrées, couper correctement ses ongles sont des moyens de ne pas avoir un ongle incarné. Toutefois, si le mal est fait et que le podologue a épuisé son savoir mais que le problème reste entier, une intervention est indispensable. Le chirurgien commence par couper le côté de l’ongle incarné et le bourrelet de chair. Afin de parer à toute récidive, il va aussi enlever la zone de la matrice qui produit la partie de l’ongle, cause de l’incarnation. Et il finit l’opération en rapprochant les bords de la plaie par des points de suture et il bande le tout dans de la compresse.

Après l’opération de l’ongle incarné

Les suites de l’opération de l’ongle incarné peuvent être, dans un premier temps, assez douloureuses. Le port de chaussures larges et souples est recommandé et il est conseillé de ne pas marcher ou de rester debout pendant les 3 premiers jours. D’ailleurs, généralement, le patient obtient 2 semaines d’arrêt de travail en cas d’opération d’ongle incarné. Le plus souvent, poser le pied sur un tabouret afin d’éviter la formation d’un éventuel œdème. Les points de suture seront retirés au bout d’une dizaine de jours.

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